Médecine Traditionnelle Chinoise

Intention


Rétablir un déséquilibre énergétique

La médecine traditionnelle chinoise (MTC) s’appuie sur une vision énergétique du corps humain. De la même façon que l’eau s’écoule sur terre via des sources souterraines, des ruisseaux et des fleuves, le corps est lui parcouru par la circulation d’une énergie appelée Qi (prononcé Tchi).

Cette énergie, mieux traduit par le terme de souffles, revêt différentes formes et différentes fonctions (nourricière, défensive). Attaquée par le froid ou la chaleur ou des émotions, elle subit des dérèglements (manque, excès, stagnation) qui, non soignés, entraînent la formation de maladies.

Comprendre la maladie en médecine chinoise signifie donc percevoir les relations entre tous les signes et les symptômes du malade et l’art du praticien consiste à identifier la source du déséquilibre, à soigner les symptômes apparents mais surtout la cause originelle du déséquilibre.

La médecine chinoise regarde l’homme dans sa globalité corps/esprit et implique l’environnement et l’hygiène de vie du patient, elle s’accorde ainsi à la définition de la santé proposée par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS):« la santé est un état de complet bien-être physique, mental et social, et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité »

La médecine chinoise est reconnue scientifiquement et son développement en France et en Europe est soutenue par l’OMS, à l’instar d’autres médecines et thérapies complémentaires. Un nombre croissant de malades se reconnaissent dans les principes holistiques et il n’est plus rare aujourd’hui de rencontrer des médecins ou des spécialistes qui considèrent les médecines complémentaires comme un allié et non un ennemi.

En octobre 2012, la Note d’Analyse, qui titre : Quelle réponse des pouvoirs publics à l’engouement pour les médecines non conventionnelles ?, énonce les chiffres suivants :

  • 75 % des français ont déjà eu recours aux médecines complémentaires
  • 42 % des français en pratiquent une régulièrement, qu’il s’agisse d’acupuncture, d’hypnose ou de technique de relaxation, de médicaments à base de plantes, de minéraux ou d’animaux (source OMS)
  • 80 % des patients victimes d’un cancer utilisent les médecines complémentaires pour soulager les effets secondaires des traitements et renforcer leurs défenses immunitaires. L’acupuncture occupe la troisième place après l’homéopathie et les plantes.

En 2013, la moitié des CHU français proposent des soins complémentaires tels l’hypnose, l’acupuncture ou l’ostéopathie.

Plusieurs raisons expliquent le choix des médecines complémentaires. Elles sont utilisées soit en complément du traitement conventionnel, soit après un échec des thérapeutiques conventionnelles, par peur des effets secondaires et de la dépendance aux médicaments et à titre préventif. Les utilisateurs expriment aussi le désir d’une prise en charge globale, le souhait de disposer d’un temps d’écoute suffisant, la volonté de se réapproprier leur corps et leur parcours de soin.

Atouts et chiffres clés


La progression des médecines complémentaires dont la médecine chinoise